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I Nuovi Barbari
de Enzo Castellari, I, 1970, 35 mm, Vofr, 84'
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En 2019, les survivants de la 3ème guerre mondiale errent sur une Terre désertique à la recherche dâmes désireuses de refonder une civilisation pacifiste. Mais cestsans compter sans les Templars, un gang de bikers punk sodomites complètement allumés, dont la quête nest ni plus ni moins que lextinction pure et simple de la race humaine. Mené par One (George Eastman - Anthropophagus), le gang devra faire face à Scorpion, le type-même de lanti-héros sans foi ni loi, sans Dieu ni maître, cow-boy solitaire traversant le désert au volant de sa rutilante voiture surpuissante, devenant malgré lui le défenseur de la veuve et lorphelin.
Seul, il parviendra à inquiéter la horde des vilains barbares aux saillantes épaulettes et aux petites voitures électriques. Néanmoins, il devra compter sur laide précieuse de Nadir (Fred Williamson - Une Nuit en Enfer), être solitaire lui aussi, armé dun arc et de flèches explosives, et vêtu dune armure plaquée or que ne renierait pas un Jean-Paul Gaultier futuristico-médiéval.
Avec son scénario prétexte à de multiples scènes daction filmées avec brio, ses éléments de science-fiction difficilement crédibles (une armure transparente) et sa musique électronique des plus inspirées, Castellari offre un film daction haletant. Les cascades au ralenti à la Peckinpah sont parmi les plus impressionnantes jamais vues sur un écran, les poursuites en voiture filent à 200 à lheure et les dialogues sont dignes dun Audiard défoncé à léther. On ne rigole pas devant ce chef duvre incontournable dans lequel linsoutenable violence graphique et le sérieux des propos font froid dans le dos. Non, on la ferme et on en prend plein la tronche dans un silence religieux. |
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